mardi 30 mars 2010

SMS LOL.

J'aime bien recevoir des messages comme ça.



Pronostics? Scénarios?

mercredi 24 mars 2010

Tournant.

fin-de-contrat boucler-ses-derniers-dossiers ouvrir-un-compte-de-libre-passage sinscrire-au-chômage travailler orp séance-information conseiller avs-lpp trier-ranger-vider preuves-de-recherche-demploi candidatures-séminaire petites-annonces travailler spontanées lettres-de-motivation dossiers copies-de diplômes certificats-de-travail curriculum-vitae attente-de-réponse travailler premier-entretien deuxième-entretien? dernier-salaire coordonnées-bancaires avion stress travailler incertitude pas-le-temps ras-le-bol.

mardi 23 mars 2010

Striptease (Part 7 = le porte-monnaie)

Et finalement, le meilleur mauvais souvenir.

Des mauvais souvenirs, j'en ai tout plein. Des bien mauvais dont il est impossible d'extraire un moins pire. Je vais donc raconter une petite histoire administrative soupoudrée (saupoudrée?) d'éléments personnels.

J'avais 20 ou 21 ans, j'avais quitté Genève pour m'installer à Lausanne et y suivre mes études. Boursière, j'avais obtenu un appartement subventionné de 36m2 pour 300 balles, franchement une aubaine, même si les toilettes avaient une légère tendance à refouler.

Je reçois un courrier me demandant de me présenter à la ville afin de justifier mon droit à ce logement. Je n'avais pas obtenu de bourse, cette année-là, non pas parce que ma situation financière s'était améliorée, mais parce que quand tu es genevois et que tes parents ne sont pas assez responsables pour remplir leur déclaration à temps bien que tu aies lourdement insisté qu'il en allait de ta survie et des 14'000.- qui doivent te durer une année entière, ils se retrouvent taxés d'office et toi, privé de bourse. Oui, la bourse de l'étudiant est sucrée si les parents ne sont pas foutus de mettre 3 chiffres dans une colonne et de renvoyer ça avant le 15 mars. Mais je ne me faisais aucun soucis, la lettre me signifiant que je devrais me démerder sans cet argent bien que j'y ai droit avait, à mes yeux, une plus-value je-suis-dans-la-merde rapport à une simple bourse.

C'est donc toute confiante que je me pointe à l'administration de la ville avec ma lettre.

Alors quand la moustache de M.Fonctionnaire derrière son petit guichet m'a dit que je n'avais plus le droit à mon subventionné parce que je n'avais pas de bourse et que la condition pour avoir un subventionné quand on est étudiant est d'avoir une bourse, donc il allait me faire expulser j'ai vraiment vu ma vie défiler devant mes yeux. J'ai insisté que j'avais droit à une bourse mais que si je n'avais pas eu de bourse, c'est parce que ma mère avait été taxée d'office et donc ça voulait dire que j'étais assez franchement dans le besoin de cet appartement. Une discussion de sourds s'en est suivi pendant je pense bien 30 minutes. Mais j'y ai droit, c'est pas de ma faute. La règle est la règle, vous n'avez pas de bourse.

Et quand je croyais que ça ne pouvait pas être pire, c'est la moustache de M.Fonctionnaire remarque que j'ai un permis C et me demande si j'ai demandé l'autorisation de m'établir en Vaudoisie. Car le permis C est cantonal et on n'a pas le droit de s'établir où on veut en Suisse sans en demander l'autorisation. Je tombe des nues, je n'en avais aucune idée.

Et là, sa moustache me dit: Je vais vous faire expulser de votre appartement et du canton et vous n'avez qu'à retourner chez votre mère.

Ce type était en train de littéralement détruire ma nouvelle vie, je n'en croyais pas mes oreilles, retourner là-bas où je n'avais ni chambre, ni aucune envie de vivre alors que je n'avais rien fait de mal, que je me faisais punir pour son erreur à elle, que je m'étais battue pour arriver jusque là et qu'une moustache allait balayer tout cela d'un revers de formulaire.

Mais je suis en dernière phase de naturalisation, j'ai été convoquée pour prêter serment dans quelques semaines.

Vous avez un permis C, vous n'avez pas le droit de vous établir dans un autre canton sans en demander l'autorisation. Je vais vous faire expulser.

Ça faisait bien plus d'une heure que j'étais dans la petite cabine du guichet face à la moustache du M.Fonctionnaire qui ne voulait rien entendre d'autre que la règle malgré l'évidence de ma situation.

Et là, je me suis mise à pleurer. J'étais vraiment désespérée. Entre mes larmes, je lui répétais mes arguments, que j'étais la victime d'un système qui punit la mauvaise personne, qu'il allait me détruire s'il faisait ça.

Il m'a finalement demandé de régulariser ma situation auprès de la commune et m'a reconvoquée pour l'année d'après.

Après 1h30.

Un an plus tard, j'avais une bourse, un passeport rouge à croix blanche et je m'étais prise une putain d'année de merde dans la gueule.

Mais j'ai gardé mon appartement, ma nouvelle vie et tout cela n'était plus qu'un mauvais souvenir.

Maintenant, toi, lecteur, si la règle est la même et si tu es par hasard dans une situation similaire et que tu as reçu cette lettre te disant que tu n'as pas le droit à ta bourse par la faute de tes parents, appelle l'office des bourses, explique-leur. Je ne l'ai pas fait, parce que je ne savais pas qu'il y avait une solution, mais j'aurais dû: ils ne te laisseront pas sans argent. Tu auras un prêt sans intérêt remboursable sur des dizaines d'années et surtout, au lieu de traiter avec tes parents et de faire passer la thune par eux, ils traiteront avec toi directement. On ne file pas d'un coup 14'000.- à un gamin de 18 ans qui commence ses études de peur qu'il ne sache pas gérer son argent, mais s'il est manifeste que c'est toi le plus raisonnable de la famille, ils te laisseront gérer tes affaires.

Si je le sais, c'est parce que cette année sans bourse, je ne l'ai pas passée. Et que si tu redoubles une année... tu n'as pas le droit à ta bourse non plus. Cette fois-là, j'ai demandé, je ne voyais pas comment refaire cette année sans argent et on ne m'a pas laissée tomber. La dame qui s'occupait de mon dossier, de premier abord pas super chaleureuse, mais face à une situation pareille, elle s'est démenée, j'ai eu un prêt, une allocation en plus et quand j'ai réussi cette année haut la main, mon prêt a été converti en bourse. Pis en fait, c'est femme très très bien.

Et voilà, c'est fini. 

Maintenant, le chat, c'est qui veut. Désigne-toi volontaire si ça te dit!

Striptease (Part 6 = le parapluie)

Un signe particulier. Quand j'étais gamine, la mention signe particulier: néant de ma carte d'identité m'avait passablement perturbée. Néant. C'est quoi, un néant? Un nain? Nez? C'est une faute de frappe?

Je sais aujourd'hui que ça veut dire que je n'ai pas de signe particulier. Passque suis grrrande main'nant.


samedi 20 mars 2010

Striptease (Part 5 = les boucles d'oreilles)

Alors, mon film bonne humeur.

Aimer Jeunet (avec ou sans Caro, là n'est pas mon sujet) pour Délicatessen, la Cité des Enfants Perdus et Alien, c'était cool. Poésie glauque, effets vieille photo, personnages cinglés, cannibalisme et voleurs de rêves.

Pis un jour, Jeunet a gardé plus ou moins la même recette, mais en remplaçant le glauque par le tendre, le tout admirablement porté par Tiersen, ça fait un tabac, même les Améhicains loved loved loved Amélie so much que dire qu'on aime ce film, c'est passer pour un gros ringard.

Je me souviens d'être allée le voir au cinéma il y a presque 10 ans maintenant. J'avais déjà vu au moins 23 fois la Cité des Enfants Perdus qui est définitivement un de mes films favoris et je me réjouissais vraiment de voir ce qu'il nous avait réservé. La salle s'assombrit, les pubs finissent enfin et là je reconnais Tiersen après quelques notes seulement. Tiersen a été très présent durant mon adolescence. J'ai fait pas mal de danse contemporaine pendant quelques années (ha! je suis sûre que vous ne vous en doutiez pas!) et sa musique était souvent utilisée pour nos chorés, notamment ce morceau qui est à peu près le seul à me faire apprécier le son du violent violon. A écouter un peu fort, c'est mieux.


Donc ouais, ce truc là en live, ça fait la chair de poule, garanti. Ce type sait tout faire, batterie, guitare, piano, violon et passe de l'un à l'autre, les doigts dans le nez (mais ferait mieux de s'abstenir de chanter).

Revenons à ma salle obscure. Je vais voir du Jeunet, que j'aime très beaucoup, je reconnais Tiersen dès les premières secondes du film, je tape sur le bras de l'Ex en lui expliquant que c'est Tiersen, la musique c'est Tiersen!!! - zero réaction - bref, je jubile, rentre dans le film avec délectation et suis ressortie de là la tête pleine de musique et de poésie, d'une bonne humeur rare.

Aujourd'hui, en 2010, Amélie Poulain, coupable d'avoir été un succès international, est devenu le comble du consensuel guimauve et c'est bien dommage.

Parce qu'Amélie Poulain reste mon film bonne humeur par excellence.


vendredi 19 mars 2010

Striptrease (Part 4 = les lunettes)

Je ne vous dis pas le bordel que ça va être pour écrire les notes restantes.

Donc, un trait de caractère. Mmmh. Hormis la perfection, je crois qu'un trait de caractère - pour autant que ça puisse être considéré comme tel - c'est que je suis beaucoup de choses et leur contraire. Et je n'ai d'ailleurs toujours pas compris quand et pourquoi quel côté du personnage entre en action et c'est pénible.

Par exemple, je peux être super extravertie, faire le pitre, causer avec tout le monde et n'importe qui, relever des défis complètement à la con et être dénuée de tout sentiment de honte (le tout sobre, donc) et à un autre moment, même cadre, même gens, je reste en retrait, j'observe, je n'ai ni l'envie ni la capacité de sortir de ma coquille. Aussi, la routine m'emmerde royalement, j'ai besoin de changements et de grands projets, de ne pas m'encroûter et en même temps, le changement me cause un stress énorme, je dois tout peser, avoir le maximum d'information me rassure. Je suis également dotée, je pense, d'un grand optimisme, tout en voyant en permanence toutes les pires scénarios et en étant une grande angoissée.

Aventurière pleutre, optimiste angoissée, timide extravertie.

Tout un programme.

Je suis une crèèèème à vivre au quotidien.

Striptease (Part 3 = le bonnet)

Parce que c'est bientôt le printemps.

Une meilleure amie. Alors oui, il existe sur cette terre une personne que je présente comme "ma meilleure amie" et qui me présente également comme "sa meilleure amie". 

Mais comme on n'a que les amis que l'on mérite, quand je suis arrivée chez elle à Genève lundi soir après avoir essayé de l'atteindre toute la journée par téléphone, elle n'était pas là et m'a avoué, quand elle s'est pointée à 23h30, qu'elle m'avait en effet complètement zappée. Heureusement que j'avais la clé.

Je la connais depuis le collège (gymnase/lycée) et franchement, au début, je ne pouvais pas trop la blairer et elle ne pouvait pas me blairer non plus, donc tout allait bien dans le meilleur des mondes. Elle avait tendance à gérer son malaise adolescent extérieurement et bruyamment, ce que je trouvais extrêmement déplacé et qui me mettait passablement mal à l'aise, alors que je gérais mon malaise adolescent intérieurement et en silence, je passais donc, notamment à ses yeux, pour une arrogante pète-sec, cas non arrangé par ma tendance à avoir des 6 (sur 6) partout, sauf en philo et en analyse de texte, parce que merde, c'est quoi ces matières de mes deux qui veulent faire dire n'importe quoi à des auteurs morts.  Alors oui, arrogante, pète-sec et terre-à-terre.

On s'est retrouvées dans la même classe et on a fini  - je ne sais pas comment, probablement des potes en commun - par se rapprocher et finalement se rendre compte qu'on était quand même vachement les mêmes, bien que réagissant très différemment aux évènements.

J'ai quitté Genève, on est restées en contact et on s'est de plus en plus rapprochées. Pis elle s'est éloignée de sa grande amie de l'époque avec qui elle entretenait une relation assez explosive. J'ai eu pendant mes études deux amitiés féminines qui ont fini en queue de poisson sans que je comprenne trop pourquoi et pis voilà.

Donc, cette sale amie indigne qui oublie quand je viens dormir chez elle fait partie des très très très très très rares personnes qui connaissent toutes mes facettes et avec qui je ne me sens pas obligée de faire la bout-en-train si je ne suis pas d'humeur et sur qui je peux compter pour me trasher avec affection si je fais ou dis des conneries. En fait, à part elle et maintenant l'Homme, personne ne me connaît mieux et je n'ai même pas honte d'être une multi-traumatisée psychotique avec elle.

Striptease (Part 2 = les chaussures)

(Oui, j'ai enlevé les chaussettes avant les chaussures, mais si je ne commence pas par les couches supérieures, je vais me retrouver à poil bien trop vite.)

Alors, je continue sur ma lancée et nous allons maintenant parler d'un de mes défauts.

Franchement, quelle question. Il est de notoriété publique que je n'en ai pas. De défauts.

Je suis parfaite, belle, puissante et majestueuse.

Et d'une grande modestie.

Question suivante.

Striptease (Part 1= les chaussettes)

D'abord elle, ensuite elle, et me voilà moi.

Je ne vous cacherai pas que ce n'est pas la motivation qui m'étouffe. Particulièrement le meilleur mauvais souvenir, comment égaler une histoire de pirates, je vous le demande, moi.

Je vais donc y aller gentiment, une question à la fois en commençant par le souvenir d'enfance. Il fait partie des bons souvenirs, dans le sens que j''en tire toujours, presque 30 ans après, une certaine fierté.

Il s'agit d'un de mes premiers souvenirs. Je ne sais pas s'il vient avant le mariage de ma mère, dont je me souviens que c'était long, qu'il faisait froid, qu'elle avait une robe beige et moi une robe voïlette avec des rubans en velours qui déclenchât un grand amour avec cette couleur, mais c'est là même époque. J'avais donc 3 ans et demi et j'habitais avec ma mère et mon beau-père dans la jolie banlieue de Meyrin, dans un long immeuble tout en longueur faisant partie d'une série de longs immeubles tout en longueur.

Ma mère s'apprêtait à sortir acheter du lait condensé sucré, je voulais aller avec elle et elle voulait que je reste - seule donc - à la maison à l'attendre sagement. Franchement, je ne sais pas si c'est que je voulais du lait condensé ou que je ne voulais pas rester seule à la maison, mais j'ai pleuré et hurlé pour qu'elle me prenne avec, ce qui m'a valu une engueulade et un envoi dans ma chambre - je crois qu'elle à attendu mes 4 ans pour commencer avec les baffes.

Me voilà donc seule à la maison, ma mère loin et je vois depuis la cuisine ma petite copine Laurine qui jouait en bas sur la pelouse de l'immeuble. Oui, j'ai étrangement des souvenirs très précis des mes 3 à 11 ans et nettement moins de mon adolescence. Petite copine qui me demande si je peux descendre jouer.

Je vais demander à ma maman, je que lui dis.

Je m'éloigne de la fenêtre, attends un moment, retourne vers la fenêtre et lui dis que c'est bon, je descends.

J'entreprends donc de tirer une chaise jusqu'à l'entrée, de grimper sur la chaise, d'ouvrir "la serrure du haut", celle avec le bitonio et d'aller jouer avec ma petite copine.

Plus tard (5 minutes ou 1heure, j'en sais rien) je vois les silhouettes de la mère et du beau-père s'approcher et contrairement à toute attente, je ne me suis même pas prise une rouste, car je crois que malgré la claire désobéissance dont j'avais fait preuve, je l'avais surtout bluffée par ma démerdise (oui, ça existe).

Ou alors c'est que c'était avant le mariage et qu'elle essayait de faire bonne figure devant le (futur) beau-père, j'en sais rien.

La suite je sais pas quand.

mercredi 17 mars 2010

Toulouse.

Chais pas trop quoi raconter, je me sens un peu à côté de mes pompes. Beaucoup de représentation, ça fatigue. J'ai passé 3 heures à essayer de contrôler - un peu malgré moi - mes expressions faciales. J'en ai mal aux pommettes et j'ai eu 2-3 fois l'impression que j'allais déclencher en moi des tics et ne plus être capable de contrôler quoique ce soit. Etrange. Il semble que mon visage s'est à peu près détendu et j'espère ne pas avoir eu l'air trop bizarre.

Donc le job, les possibilités d'évolution, ma cheffe, tout serait bien/très bien. Ben voilà, on verra au next round. Mais il me semble que je pourrais me voir vivre ici. Pour autant qu'on puisse se faire une opinion en un jour et demi.

Je crois que le truc qui m'a le plus frappée - et plu - c'est que tous les gens qui montent dans le bus disent bonjour et au revoir merci bonne journée en descendant.  Essayez de dire bonjour au conducteur des TL, il vous regardera juste bizarrement.

Sinon, le métro, c'est le (presque) même que le M2, les stations, tout ça, c'est très étrange de voir l'arrêt Riponne Maurice Béjart, mais en fait c'est Compans Caffarelli. Il va juste monstre plus vite, rapport que c'est quand même très très plat, Toulouse. Lancez-voir le M2 à 70 km/h dans une pente à 12%, pour rire.

lundi 15 mars 2010

"Le plus gros buzz depuis Thriller."

Jusqu'à récemment, j'avais pour Lady Gaga une espèce de mépris vaguement admiratif assez similaire pour ce que je ressens à l'égard des (bons) marketeux qui arrivent à créer une image de marque suffisamment forte que le produit devienne secondaire et que les acheteurs perdent tout sens critique. C'est ainsi qu'au troisième millénaire on achète un ordinateur - cher - uniquement parce qu'il est beau et qu'on devient une star internationale en faisant une pop certes bien léchée mais inintéressante avec un  filet de voix trafiqué pour autant qu'on arrive à créer une image encore plus [insérer néologisme ici] que ses prédécesseurs (ou  que Madonna) .

En gros, ça donne ça.


"Le plus gros buzz depuis Thriller", peut-on lire dans les journaux.

Ouais, ben moi, elle me laisse froide, cette vidéo. Et si je n'avais pas vu ce qu'il y a ci-dessous, ça m'aurait vraiment conforté dans l'idée que cette femme est inintéressante.



Mais je retire tout ce que j'ai pu penser. Je la verrais plus à sa place au Montreux Jazz Festival qu'à l'Arena.  La carrure pour enflammer l'Auditorium Stravinsky?

Et en plus, elle est humble et gentille.

J'ai pas réussi à linker la vidéo qui montre l'intégralité de son passage à Taratata, mais elle est ici. D'ailleurs, à la fin, elle explique que si elle s'est foutue à poil, c'est parce que personne n'écoutait pas musique avant.

mercredi 10 mars 2010

Teaser.

Pour le moment, rien à signaler, mais la semaine prochaine, excursion  en Midi-Pyrénées avec peut-être même un tour guidé, trop le truc de fous, si j'en ai pas de la chance. 

On verra bien ce qu'on verra bien.

Stay tuned.

lundi 8 mars 2010

Salaires Suisse vs. France, le retour.

Merci à tous pour vos réponses à mes questionnements salariaux. Alors le pouvoir d'achat des Suisses est plus élevé, oui, le meilleur plan, financièrement, est de vivre en France et de bosser en Suisse et il n'y a pas de raison pour un Suisse d'aller bosser en France à moins que ce soit par amour ou pour la mer.

Ok.

Aujourd'hui, j'aimerais amener un autre élément sur la table.

48 semaines × 42.5 heures = 2040
47 semaines × 35 heures = 1645

1645/2040 = 80.6%

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui.

L'équation du jour.

Il ne s'agit pas forcément de l'équation du jour au sens strict, mais dans ma lancée d'arithmétique graphique, en voilà une que j'avais en tête depuis longtemps, car elle a été l'équation de plusieurs mercredi soir/jeudi matin, connu sous Les Mercredis De L'Embuscade - ouais, c'est à toi que je pense, tu peux te sentir visée.


Sur ce, bonne semaine.

mercredi 3 mars 2010

Chers Ami-e-s de France...

... j'ai besoin de vous.

Dans ma folle recherche d'emploi, j'envisage aussi une expatriation en France - même si c'en serait théoriquement pas une, vu que j'y suis née, mais là n'est pas la question - et avec toutes ces histoires de méchants frontaliers qui font baisser les salaires des suisses en acceptant de bosser pour trois fois rien, la réputation est faite: en France, on gagne des clopinettes.

En y regardant de plus près, il semblerait que c'est plutôt au niveau des professions un peu qualifiées, mais pas trop, que la différence étant la plus criante, alors que si on regarde les professions les plus qualifiées, la différence n'est pas si grande, genre 25-30%. Pour ce que j'ai pu trouver sur le net, un ingénieur peut gagner 50'000€ par an pour un poste qui serait négociable à 100'000 CHF ici, genre (je parle en terme brut, les déductions étant un peu plus importantes en France, semble-t-il aussi).

Donc, ouais, si tu bosses dans la technique, le développement, cadre ou pas, avec un bac plus une chiée, je serais curieuse de savoir quel genre de position tu occupes, ton âge, si tu es un homme ou une femme - les différences de salaires hommes-femmes semblent encore plus importantes qu'en Suisse, dixit internet toujours, dur à croire, ta localisation (Paris/Province), le secteur (privé/public) et ton salaire, of course.

J'ai environ 30 visiteurs réguliers de France, je sais pas si ça va le faire pour les stats, mais on essaie.

Pis si tu ne veux pas me dire qui tu es, réponds anonymement. En plus, avec blogger, je n'ai pas accès à votre adresses IP, donc je peux pas vous identifier. Google saura combien vous gagnez, par contre. Mais google le sait déjà probablement. Ça, et ce que vous avez mangé ce matin et la couleur de votre slip. Alors ne vous gênez pas.

EDIT: Je ne suis pas la seule intéressée. Donc si tu travailles pas dans la technique, mais dans la photo-radio-télé-image-jesaispasquoi, ne te gêne pas non plus.

mardi 2 mars 2010

Arithmétique hormonale.

Comme je disais dans ma note précédente, si tu prends la pilule depuis 15 ans, tu as mangé - et payé - au moins 180 plaquettes, dont le prix t'aurait permis de te faire poser environ 5.4 stérilets, donc une vie de contraception.


Le calcul considère la pilule à 15.-, ce qui est jouable si tu l'achètes ici, par exemple, et le stérilet à 500.-

On me signale dans l'oreillette qu'un stérilet "normal" coûte environ 65.-, dans quel cas on peut probablement doubler le nombre de strérilet.

Arithmétique.


Ouais, quand on voit ça comme ça, prendre 5 kg pour cause de gros stress et d'hiver, c'est assez dégueulasse.

Le pire, c'est que j'aime même pas le beurre.

Et tant qu'on est dans les calculs débiles, si tu es une femme dans la petite trentaine qui prend la pilule depuis qu'elle est ado, tu as probablement dépensé de quoi te faire poser 5,4 stérilets. Ni l'un ni l'autre n'étant pris en charge pas les assurances, parce que bien sûr, le contrôle des naissances n'est pas absolument l'affaire de la société.

(J'avais déjà fait un truc du genre, une fois. J'aime bien le principe, je crois que je vais en faire une nouvelle catégorie.)

Nachos and popcorn.

Si tu veux te dépayser le temps d'un dimanche pour pas cher - enfin, ça se discute, je te propose un tour au multiplexe pathé de Balexert. Si les magasins étaient ouverts, tu t'y croirais vraiment, dans le mall US qui pue le pop-corn-nachos. Mais le cinéma en lui-même vaut déjà son pesant de peanuts.

Déco pseudo Hollywood 50s version couleur néon dégueu, population quasi exclusivement anglophone et surtout, la moquette rose avec les étoiles, les figurines taille d'humain de super héros, tout y est.

La preuve en image. A gauche, pathé balexert1, à droite, century cinema 16 à Mountain View, CA2.


Ensuite, tu peux aller te taper une slice au Food Court . C'est certes pas donné, mais ça reste moins cher qu'un billet d'avion.

Ces cinémas n'ont pas du tout été construits en visant les expats genevois. Noooon.

Donc ouais, Avatar en 3D, l'histoire est neuneu à souhait, mais je suis contente d'y être allée, pour savoir de quoi on parle. Les lunettes sont trop lourdes et les mouvements pas toujours complètement fluides, mais oui, l'effet d'immersion est vraiment bon et ça change "l'expérience" cinéma, sans aucun doute. Balèze, quoi.

Et j'aurais pu tarter la vieille qui se pointe avec 20 minutes de retard et se tape toutes les rangées en demandant Y'a une place, là? Dites, y'a une place? Et c'est aussi la seule qui a ouvert sa g***** pendant le film. Qu'est-ce que ça parle fort quand le sototone est débranché.

Mais paraît que ça ne se fait pas, de frapper les vieux.

And thanks Ashokha for the picture.

1Je cite: "Pathé Balexert est le plus grand multiplexe de cinéma de Suisse. Avec ses 13 salles, il accueille chaque année près d'un million de visiteurs et projette quelques 200 films par année.
Il fait partie intégrante du centre commercial Balexert qui est aujourd'hui le plus grand centre commercial de Suisse Romande."

2D'aileurs, pour ceux qui vivent/passent dans ce coin-là, je conseille plutôt ce cinéma.
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