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dimanche 13 mai 2012

Un tag qui fait pas mal à la tête.


Je l'ai vu chez Meylusine qui l'a elle-même repris d'une certaine Mimounette81, créatrice du tag.

Il s'agit de 10 questions cosméto à poser à nos compagnons masculins auxquelles ils doivent répondre sans aide.

Je lui ai expliqué le truc et demandé hier s'il était ok pour ce tag, il m'a répondu ok tout de suite. Sauf que weekend passant, on a trouvé plein d'autres choses plus excitantes à faire et j'y ai pensé à la dernière minute. Je lui ai donc posé les questions il y a à peine une demie heure alors qu'il préparait ses affaires pour rentrer en Suisse. Il n'était pas donc totalement dédié à l'affaire, mais tout de même plein de bonne volonté.

lundi 27 décembre 2010

Quand j'étais petite...

Préambule
Je déteste les questions « Quand tu étais enfant...? ». J'ai détesté être un enfant. Aucune liberté de choix, obligée de subir et complètement vulnérable aux - mauvaises - décisions des adultes en attendant d'être un adulte soi-même et enfin pouvoir faire ses propres - bons - choix et faire le ménage dans son entourage.

Mais pour faire plaisir à Nekkonezumi et parce que je vis Outre-Léman, je m'y colle.

1. Quand vous étiez petit(e), que répondiez-vous à la question : « Et toi, que veux-tu faire quand tu seras grand(e) ? »

« Physicienne. »

J'ai décidé à 12 ans. J'étais une gamine un peu particulière et surtout, très têtue.1



2. Quels ont été vos bandes dessinées et dessins animés préférés ?

A part Piscou Magazine, je ne crois pas avoir lu de bandes dessinées. Par contre, j'étais une très très grande fan de Cat's Eyes.



3. Quels ont été vos jeux préférés ?

Je lisais beaucoup. Je dessinais. Je rêvais. Je vivais beaucoup dans mon monde parallèle où la vie était nettement plus douce qu'en vrai.

4. Quel a été votre meilleur anniversaire et pourquoi ?

Le 19ème et également dernier célébré sous le toit familial.

Avant? Je ne me souviens pas.

5. Qu’est-ce que vous auriez absolument voulu faire que vous n’avez pas encore fait ?

Rendre.

Je me comprends.

6. Quel était votre premier sport préféré ?

La gym était un enfer. Pour une raison qui m'est encore obscure, les deux trucs que l'on fait faire aux petites filles sont le volley - je n'ai pas l'esprit d'équipe et les poignets fragiles - et les agrès - je déteste avoir la tête en bas et j'ai le vertige. Heureusement, il y avait la natation. Sinon, j'ai fait de la danse plus tard avec beaucoup de plaisir. J'ai longtemps cru détester le sport - cf les acrobaties de singes que l'on nous faisait faire - alors que j'ai un réel goût pour l'effort et l'endurance - marche, course, cyclisme.

7. Qui a été votre première idole au rayon musique ?




J'ai d'ailleurs eu les cheveux rouges plusieurs années.

8. Quel a été le plus beau cadeau de Noël (ou équivalent) que vous ayez reçu ?

Pfff, je sais pas trop. Il n'y avait pas beaucoup de sous à la maison, donc pas beaucoup de cadeaux.  Mais j'ai jamais trop eu envie de mille trucs de toutes façons. J'ai eu une poupée vers 4-5 ans que j'ai adorée, pendant longtemps, une brune avec une robe rose et violette. A peine plus tard, un orgue Bontempi que j'ai aimé d'amour jusqu'à ce que ma mère le balance parterre en hurlant - méthode d'éducation parentale particulière censée apprendre à l'enfant à ranger - et l'explose.

Question subsidiaire : qui donc accepterait de jouer avec moi ?

1 Au cas où ce n'est pas clair dans ma réponse: je suis physicienne.

mardi 23 mars 2010

Striptease (Part 7 = le porte-monnaie)

Et finalement, le meilleur mauvais souvenir.

Des mauvais souvenirs, j'en ai tout plein. Des bien mauvais dont il est impossible d'extraire un moins pire. Je vais donc raconter une petite histoire administrative soupoudrée (saupoudrée?) d'éléments personnels.

J'avais 20 ou 21 ans, j'avais quitté Genève pour m'installer à Lausanne et y suivre mes études. Boursière, j'avais obtenu un appartement subventionné de 36m2 pour 300 balles, franchement une aubaine, même si les toilettes avaient une légère tendance à refouler.

Je reçois un courrier me demandant de me présenter à la ville afin de justifier mon droit à ce logement. Je n'avais pas obtenu de bourse, cette année-là, non pas parce que ma situation financière s'était améliorée, mais parce que quand tu es genevois et que tes parents ne sont pas assez responsables pour remplir leur déclaration à temps bien que tu aies lourdement insisté qu'il en allait de ta survie et des 14'000.- qui doivent te durer une année entière, ils se retrouvent taxés d'office et toi, privé de bourse. Oui, la bourse de l'étudiant est sucrée si les parents ne sont pas foutus de mettre 3 chiffres dans une colonne et de renvoyer ça avant le 15 mars. Mais je ne me faisais aucun soucis, la lettre me signifiant que je devrais me démerder sans cet argent bien que j'y ai droit avait, à mes yeux, une plus-value je-suis-dans-la-merde rapport à une simple bourse.

C'est donc toute confiante que je me pointe à l'administration de la ville avec ma lettre.

Alors quand la moustache de M.Fonctionnaire derrière son petit guichet m'a dit que je n'avais plus le droit à mon subventionné parce que je n'avais pas de bourse et que la condition pour avoir un subventionné quand on est étudiant est d'avoir une bourse, donc il allait me faire expulser j'ai vraiment vu ma vie défiler devant mes yeux. J'ai insisté que j'avais droit à une bourse mais que si je n'avais pas eu de bourse, c'est parce que ma mère avait été taxée d'office et donc ça voulait dire que j'étais assez franchement dans le besoin de cet appartement. Une discussion de sourds s'en est suivi pendant je pense bien 30 minutes. Mais j'y ai droit, c'est pas de ma faute. La règle est la règle, vous n'avez pas de bourse.

Et quand je croyais que ça ne pouvait pas être pire, c'est la moustache de M.Fonctionnaire remarque que j'ai un permis C et me demande si j'ai demandé l'autorisation de m'établir en Vaudoisie. Car le permis C est cantonal et on n'a pas le droit de s'établir où on veut en Suisse sans en demander l'autorisation. Je tombe des nues, je n'en avais aucune idée.

Et là, sa moustache me dit: Je vais vous faire expulser de votre appartement et du canton et vous n'avez qu'à retourner chez votre mère.

Ce type était en train de littéralement détruire ma nouvelle vie, je n'en croyais pas mes oreilles, retourner là-bas où je n'avais ni chambre, ni aucune envie de vivre alors que je n'avais rien fait de mal, que je me faisais punir pour son erreur à elle, que je m'étais battue pour arriver jusque là et qu'une moustache allait balayer tout cela d'un revers de formulaire.

Mais je suis en dernière phase de naturalisation, j'ai été convoquée pour prêter serment dans quelques semaines.

Vous avez un permis C, vous n'avez pas le droit de vous établir dans un autre canton sans en demander l'autorisation. Je vais vous faire expulser.

Ça faisait bien plus d'une heure que j'étais dans la petite cabine du guichet face à la moustache du M.Fonctionnaire qui ne voulait rien entendre d'autre que la règle malgré l'évidence de ma situation.

Et là, je me suis mise à pleurer. J'étais vraiment désespérée. Entre mes larmes, je lui répétais mes arguments, que j'étais la victime d'un système qui punit la mauvaise personne, qu'il allait me détruire s'il faisait ça.

Il m'a finalement demandé de régulariser ma situation auprès de la commune et m'a reconvoquée pour l'année d'après.

Après 1h30.

Un an plus tard, j'avais une bourse, un passeport rouge à croix blanche et je m'étais prise une putain d'année de merde dans la gueule.

Mais j'ai gardé mon appartement, ma nouvelle vie et tout cela n'était plus qu'un mauvais souvenir.

Maintenant, toi, lecteur, si la règle est la même et si tu es par hasard dans une situation similaire et que tu as reçu cette lettre te disant que tu n'as pas le droit à ta bourse par la faute de tes parents, appelle l'office des bourses, explique-leur. Je ne l'ai pas fait, parce que je ne savais pas qu'il y avait une solution, mais j'aurais dû: ils ne te laisseront pas sans argent. Tu auras un prêt sans intérêt remboursable sur des dizaines d'années et surtout, au lieu de traiter avec tes parents et de faire passer la thune par eux, ils traiteront avec toi directement. On ne file pas d'un coup 14'000.- à un gamin de 18 ans qui commence ses études de peur qu'il ne sache pas gérer son argent, mais s'il est manifeste que c'est toi le plus raisonnable de la famille, ils te laisseront gérer tes affaires.

Si je le sais, c'est parce que cette année sans bourse, je ne l'ai pas passée. Et que si tu redoubles une année... tu n'as pas le droit à ta bourse non plus. Cette fois-là, j'ai demandé, je ne voyais pas comment refaire cette année sans argent et on ne m'a pas laissée tomber. La dame qui s'occupait de mon dossier, de premier abord pas super chaleureuse, mais face à une situation pareille, elle s'est démenée, j'ai eu un prêt, une allocation en plus et quand j'ai réussi cette année haut la main, mon prêt a été converti en bourse. Pis en fait, c'est femme très très bien.

Et voilà, c'est fini. 

Maintenant, le chat, c'est qui veut. Désigne-toi volontaire si ça te dit!

Striptease (Part 6 = le parapluie)

Un signe particulier. Quand j'étais gamine, la mention signe particulier: néant de ma carte d'identité m'avait passablement perturbée. Néant. C'est quoi, un néant? Un nain? Nez? C'est une faute de frappe?

Je sais aujourd'hui que ça veut dire que je n'ai pas de signe particulier. Passque suis grrrande main'nant.


samedi 20 mars 2010

Striptease (Part 5 = les boucles d'oreilles)

Alors, mon film bonne humeur.

Aimer Jeunet (avec ou sans Caro, là n'est pas mon sujet) pour Délicatessen, la Cité des Enfants Perdus et Alien, c'était cool. Poésie glauque, effets vieille photo, personnages cinglés, cannibalisme et voleurs de rêves.

Pis un jour, Jeunet a gardé plus ou moins la même recette, mais en remplaçant le glauque par le tendre, le tout admirablement porté par Tiersen, ça fait un tabac, même les Améhicains loved loved loved Amélie so much que dire qu'on aime ce film, c'est passer pour un gros ringard.

Je me souviens d'être allée le voir au cinéma il y a presque 10 ans maintenant. J'avais déjà vu au moins 23 fois la Cité des Enfants Perdus qui est définitivement un de mes films favoris et je me réjouissais vraiment de voir ce qu'il nous avait réservé. La salle s'assombrit, les pubs finissent enfin et là je reconnais Tiersen après quelques notes seulement. Tiersen a été très présent durant mon adolescence. J'ai fait pas mal de danse contemporaine pendant quelques années (ha! je suis sûre que vous ne vous en doutiez pas!) et sa musique était souvent utilisée pour nos chorés, notamment ce morceau qui est à peu près le seul à me faire apprécier le son du violent violon. A écouter un peu fort, c'est mieux.


Donc ouais, ce truc là en live, ça fait la chair de poule, garanti. Ce type sait tout faire, batterie, guitare, piano, violon et passe de l'un à l'autre, les doigts dans le nez (mais ferait mieux de s'abstenir de chanter).

Revenons à ma salle obscure. Je vais voir du Jeunet, que j'aime très beaucoup, je reconnais Tiersen dès les premières secondes du film, je tape sur le bras de l'Ex en lui expliquant que c'est Tiersen, la musique c'est Tiersen!!! - zero réaction - bref, je jubile, rentre dans le film avec délectation et suis ressortie de là la tête pleine de musique et de poésie, d'une bonne humeur rare.

Aujourd'hui, en 2010, Amélie Poulain, coupable d'avoir été un succès international, est devenu le comble du consensuel guimauve et c'est bien dommage.

Parce qu'Amélie Poulain reste mon film bonne humeur par excellence.


vendredi 19 mars 2010

Striptrease (Part 4 = les lunettes)

Je ne vous dis pas le bordel que ça va être pour écrire les notes restantes.

Donc, un trait de caractère. Mmmh. Hormis la perfection, je crois qu'un trait de caractère - pour autant que ça puisse être considéré comme tel - c'est que je suis beaucoup de choses et leur contraire. Et je n'ai d'ailleurs toujours pas compris quand et pourquoi quel côté du personnage entre en action et c'est pénible.

Par exemple, je peux être super extravertie, faire le pitre, causer avec tout le monde et n'importe qui, relever des défis complètement à la con et être dénuée de tout sentiment de honte (le tout sobre, donc) et à un autre moment, même cadre, même gens, je reste en retrait, j'observe, je n'ai ni l'envie ni la capacité de sortir de ma coquille. Aussi, la routine m'emmerde royalement, j'ai besoin de changements et de grands projets, de ne pas m'encroûter et en même temps, le changement me cause un stress énorme, je dois tout peser, avoir le maximum d'information me rassure. Je suis également dotée, je pense, d'un grand optimisme, tout en voyant en permanence toutes les pires scénarios et en étant une grande angoissée.

Aventurière pleutre, optimiste angoissée, timide extravertie.

Tout un programme.

Je suis une crèèèème à vivre au quotidien.

Striptease (Part 3 = le bonnet)

Parce que c'est bientôt le printemps.

Une meilleure amie. Alors oui, il existe sur cette terre une personne que je présente comme "ma meilleure amie" et qui me présente également comme "sa meilleure amie". 

Mais comme on n'a que les amis que l'on mérite, quand je suis arrivée chez elle à Genève lundi soir après avoir essayé de l'atteindre toute la journée par téléphone, elle n'était pas là et m'a avoué, quand elle s'est pointée à 23h30, qu'elle m'avait en effet complètement zappée. Heureusement que j'avais la clé.

Je la connais depuis le collège (gymnase/lycée) et franchement, au début, je ne pouvais pas trop la blairer et elle ne pouvait pas me blairer non plus, donc tout allait bien dans le meilleur des mondes. Elle avait tendance à gérer son malaise adolescent extérieurement et bruyamment, ce que je trouvais extrêmement déplacé et qui me mettait passablement mal à l'aise, alors que je gérais mon malaise adolescent intérieurement et en silence, je passais donc, notamment à ses yeux, pour une arrogante pète-sec, cas non arrangé par ma tendance à avoir des 6 (sur 6) partout, sauf en philo et en analyse de texte, parce que merde, c'est quoi ces matières de mes deux qui veulent faire dire n'importe quoi à des auteurs morts.  Alors oui, arrogante, pète-sec et terre-à-terre.

On s'est retrouvées dans la même classe et on a fini  - je ne sais pas comment, probablement des potes en commun - par se rapprocher et finalement se rendre compte qu'on était quand même vachement les mêmes, bien que réagissant très différemment aux évènements.

J'ai quitté Genève, on est restées en contact et on s'est de plus en plus rapprochées. Pis elle s'est éloignée de sa grande amie de l'époque avec qui elle entretenait une relation assez explosive. J'ai eu pendant mes études deux amitiés féminines qui ont fini en queue de poisson sans que je comprenne trop pourquoi et pis voilà.

Donc, cette sale amie indigne qui oublie quand je viens dormir chez elle fait partie des très très très très très rares personnes qui connaissent toutes mes facettes et avec qui je ne me sens pas obligée de faire la bout-en-train si je ne suis pas d'humeur et sur qui je peux compter pour me trasher avec affection si je fais ou dis des conneries. En fait, à part elle et maintenant l'Homme, personne ne me connaît mieux et je n'ai même pas honte d'être une multi-traumatisée psychotique avec elle.

Striptease (Part 2 = les chaussures)

(Oui, j'ai enlevé les chaussettes avant les chaussures, mais si je ne commence pas par les couches supérieures, je vais me retrouver à poil bien trop vite.)

Alors, je continue sur ma lancée et nous allons maintenant parler d'un de mes défauts.

Franchement, quelle question. Il est de notoriété publique que je n'en ai pas. De défauts.

Je suis parfaite, belle, puissante et majestueuse.

Et d'une grande modestie.

Question suivante.

Striptease (Part 1= les chaussettes)

D'abord elle, ensuite elle, et me voilà moi.

Je ne vous cacherai pas que ce n'est pas la motivation qui m'étouffe. Particulièrement le meilleur mauvais souvenir, comment égaler une histoire de pirates, je vous le demande, moi.

Je vais donc y aller gentiment, une question à la fois en commençant par le souvenir d'enfance. Il fait partie des bons souvenirs, dans le sens que j''en tire toujours, presque 30 ans après, une certaine fierté.

Il s'agit d'un de mes premiers souvenirs. Je ne sais pas s'il vient avant le mariage de ma mère, dont je me souviens que c'était long, qu'il faisait froid, qu'elle avait une robe beige et moi une robe voïlette avec des rubans en velours qui déclenchât un grand amour avec cette couleur, mais c'est là même époque. J'avais donc 3 ans et demi et j'habitais avec ma mère et mon beau-père dans la jolie banlieue de Meyrin, dans un long immeuble tout en longueur faisant partie d'une série de longs immeubles tout en longueur.

Ma mère s'apprêtait à sortir acheter du lait condensé sucré, je voulais aller avec elle et elle voulait que je reste - seule donc - à la maison à l'attendre sagement. Franchement, je ne sais pas si c'est que je voulais du lait condensé ou que je ne voulais pas rester seule à la maison, mais j'ai pleuré et hurlé pour qu'elle me prenne avec, ce qui m'a valu une engueulade et un envoi dans ma chambre - je crois qu'elle à attendu mes 4 ans pour commencer avec les baffes.

Me voilà donc seule à la maison, ma mère loin et je vois depuis la cuisine ma petite copine Laurine qui jouait en bas sur la pelouse de l'immeuble. Oui, j'ai étrangement des souvenirs très précis des mes 3 à 11 ans et nettement moins de mon adolescence. Petite copine qui me demande si je peux descendre jouer.

Je vais demander à ma maman, je que lui dis.

Je m'éloigne de la fenêtre, attends un moment, retourne vers la fenêtre et lui dis que c'est bon, je descends.

J'entreprends donc de tirer une chaise jusqu'à l'entrée, de grimper sur la chaise, d'ouvrir "la serrure du haut", celle avec le bitonio et d'aller jouer avec ma petite copine.

Plus tard (5 minutes ou 1heure, j'en sais rien) je vois les silhouettes de la mère et du beau-père s'approcher et contrairement à toute attente, je ne me suis même pas prise une rouste, car je crois que malgré la claire désobéissance dont j'avais fait preuve, je l'avais surtout bluffée par ma démerdise (oui, ça existe).

Ou alors c'est que c'était avant le mariage et qu'elle essayait de faire bonne figure devant le (futur) beau-père, j'en sais rien.

La suite je sais pas quand.
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