lundi 6 janvier 2014

2014.

Je n'ai jamais publié de liste de résolutions sur ce blog, parce que bon, les résolutions, c'est bon pour ne pas être tenu et pis si je les écris noir sur blanc, je ne pourrai pas nier que je n'en ai rien fait à la fin de l'année. Mais si on appelle ça des objectifs et qu'on les choisit SMART, tout de suite, c'est mieux. Je vais donc m'en poser quelques uns et y revenir à la fin de l'année - si je n'oublie pas - pour un bilan.

Je suis peut-être atteinte d'une légère armalite.

La tête :

- Faire 30 minutes d'italien par semaine. Bah ouais, ça fait deux ans que je suis en Italie, que j'apprends sur la tas, que j'écoute et je répète. Et ça fait deux ans que je n'ai pas ouvert un livre d'italien. J'en suis vraiment au stade où je pourrais bénéficier d'apprendre une règle de grammaire, une petite liste de voc' ou le temps d'un verbe par semaine et "nettoyer" un peu mon italien de bricolage. Surtout que ces malades utilisent l'imparfait du subjonctif dans la langue de tous les jours et que je suis déjà une pine en concordance des temps en français, alors je vous dis pas la cata. 30 minutes et on met en pratique la semaine d'après.
- Continuer les cours en ligne, avec un accent sur la programmation, du moins pour la première moitié de l'année. 
- Me lever plus tôt le matin pour être plus tôt au boulot, parce que je vais avoir une chiéééée de projets et une chiéééée de boulot à superviser en 2014 et que je ne veux pas devoir rester trop tard le soir pour avoir du temps pour le reste. Concrètement, ne pas arriver au boulot après 8h, à moins que je sois allée nager le matin. 2014 sera axée très boulot, on m'a collé un très gros projet qui sera vraiment intéressant et est une super opportunité de mettre une belle ligne dans mon CV - à défaut d'avantage pécuniaire.


Le corps :

- Finir sur ma lancée de 2013 et perdre les 2.5 3.5 (merci les vacances) derniers kilos des 15 que je voulais perdre. 
- Continuer la gym, minimum deux fois par semaine, et lors de voyages d'affaires, combiner un peu de jogging avec mes nouvelles adidas adipure qui pèsent que dalle dans un bagage à main et un peu de renforcement avec une bande élastique - a.k.a la salle de muscu portable.
- Renforcer mes poignets: ça a l'air con comme ça, mais j'ai des petits poignets totalement ridicules par rapport à ma taille et il suffit que je m'appuie un peu trop dessus pour qu'ils s'enflamment. Belle-Maman physio m'a donné une espèce d’œuf en gomme pour faire du renforcement, il va falloir muscler tout ça, marre des douleurs chroniques. 
- Arrêter de manger devant mon ordi ou toute forme d'écran. On mange assis à la cuisine, bordel. Ça a l'air évident, mais putain comme j'ai de la peine. C'est LE challenge de l'année. 
- Bien dormir, bien manger, savoir m'arrêter si j'en ai besoin, vivre bien 2014 en bonne forme.

Sinon, en ce qui concerne l'âme et le cœur, c'est toujours plus difficile à formuler. Cette note m'a fait réfléchir un peu au lâcher-prise. Ah, le lâcher-prise, quel programme. En fait, c'est toujours la même histoire: Se sortir les pouces du 'ul et changer ce que l'on peut, accepter ce qu'on ne peut pas changer, modifier sa vision sur ce qu'on ne peut pas influencer, et savoir faire la différence.... C'est très ambitieux.

En lieu de lâcher-prise, cette année, commençons petit avec le laisser-pisser, stade zéro du lâcher-prise et ô combien déjà difficile. Prenons - au hasard - mon collègue l'abruti comme une opportunité d'apprendre le laisser-pisser. Oui, il sort énormité sur énormité, il est égoïste, passif, réactionnaire, misogyne, insécure, arrêté quelque part en 1992, incapable de réflexion, va pisser tous les jours à 16h54 pour pouvoir partir à 17h00 même si on a tous une chiée de boulot - oui, tous les jours - et, pour couronner le tout fan de Zucchero et des images de loup qui hurlent à la lune, qu'il s'est d'ailleurs fait tatouer, mais avoir envie de m'arracher les cheveux dès qu'il ouvre sa bouche ne fait de mal qu'à moi.

Oui, il est con et je dois accepter que je n'y peux rien.

(J'ai pas non plus dit que je serais gentille en 2014.)

dimanche 15 décembre 2013

La Brianza.

Je dois te faire un aveu. 

Ce blog est mal nommé : je ne vis pas en Lombardie. Je vis en Brianza.

La Brianza est la région se trouvant dans un triangle formé par Monza, Lecco et Côme (bien que ses limites soient discutées), située au Nord/Nord-Est de Milan. Ses limites sont parfois définies par les rivières qui l'entourent, notamment l'Adda. Elle est divisée entre la Haute et la Basse, mais ne me demande pas de définir plus loin les caractéristiques hautes et basses. La région n'est pas reconnue en tant que telle juridiquement et est répartie sur plusieurs provinces (Monza-Brianza, Côme, Lecco et déborde un peu sur celle de Milan) mais "garde une identité culturelle forte" (ai-je pu lire/entendre à plusieurs reprises).

Son nom vient vraisemblablement du terme celtique brig, qui signifie colline.

Le Brianzolo, habitant de la Brianza, est réputé - et ne crache pas sur sa réputation - comme près de ses sous, travailleur, sérieux, bigot et un peu fermé. Oh, mais elle est retombée en Vaudoisie, se diront certains ! Et bien non. Parce que le Vaudois a des vignes. Et ça change tout. Bon, certes, il faut être un peu alcoolique pour goûter à l'hospitalité vaudoise, mais si tu n'as pas peur de vider ton godet, tu verras qu'il est facile de s'y faire des potes. Le Brianzolo a des collines vertes et un tissu industriel dense.

Tu vois le truc ?

Niveau cuisine, ce n'est pas très très très fin. Vous avez déjà compris que je ne suis pas super fan de la cuisine italienne en général et du Nord, avec son arrière-goût d'influence austro-hongroise, en particulier, mais les tripes (ou busecca, à retenir afin de ne pas se faire avoir) et le schnitzel veau pané milanais, à côté de certaines spécialités encore plus locales, c'est Bocuse. Les plats typiques sont nutritifs et bourratants. Et économiques.

Par exemple, nous avons la cazzuola (ou cassoeula). La cazzuola, ça veut dire truelle. Je ne déconne pas. C'est une espèce de pot-au-feu de porc avec pieds, oreilles, queues, etc. Que du bonheur.

(Et oui, je critique sans avoir goûté, c'est mon droit le plus strict.)

Bon appétit.
Crédit Remulazz

Comme je suis bonne, je te donne aussi la recette. Tu verras, ça envoie du rêve.

Bon, la bouffe, ça, c'est fait. Passons à la suite.

Il y a plein de coins jolis. Il y a Monza où je vous ai emmenés à plusieurs reprises, Montevecchia et son Parco della Curone ou la rivière Adda, dont j'ai des images à vous montrer aussi. Et beaucoup d'églises. Beaucoup.

Crédit Maxxer


Pour l'occasion, nouveau label Brianza. 

En 2014, on va faire local, on va faire fin. Ça va être bien.

samedi 14 décembre 2013

Bozen-Bolzano

Location: Bolzano, Italie
Comme je disais, j'ai encore mes photos de Bolzano 2012 à partager. 

Bolzano (en italien) - Bolzen (en allemand dialecte alémanique qu'un grison de renierait pas) se trouve au Sud-Tyrol (ou Haute-Adige - là où ils ont les bons yaourts qui sauvent mes semaines)

Il ne faisait pas super beau et le marché de Noël ne cassait pas des briques, mais la ville est jolie et c'est une culture assez improbable mélangeant Italie et germanisme (ce dernier dominant quand même un peu, il faut dire - mais quand on est un Suisse, même Romand, expatrié en Italie, ça fait du bien). On y a mangé des Knödel (Canederli en italien), du bon pain pas blanc, on a bu une espèce de jus de pomme chauffé et alcoolisé en guise de gluhwein, on a eu froid aux pieds, bref, c'était top.


vendredi 13 décembre 2013

Bon, j'vais pas attendre 15 ans...

Location: Amsterdam, Pays-Bas
... d'avoir deux heures devant moi pour faire une belle note bien illustrée avec plein de commentaires dedans et finalement ne rien faire. (Rappel: je n'ai toujours pas blogué mon marché de Noël à Bolzano de l'année passée.)

Donc, j'ai pu passer une journée à Amsterdam cette semaine, il faisait beau, la lumière était belle et c'est une ville totalement différente quand on n'y est pas complètement stone. Une re-découverte de la ville (et un certain nombre de je ne me souviens pas du coin, je crois ne jamais être passée par là et ensuite aaah, mais siiii se souvenir d'y être venue à cause des noms - le Jolly Jumper, le Grasshopper, le Bulldog, toussa.)(Mais les maisons sont toujours aussi tordues.)

Sinon, j'ai adoré regarder chez les gens: les grandes fenêtres sans rideaux, les grandes pièces blanches aux meubles épurés... Rha, ces décos. Ça m'a donné envie d'y vivre.

Bref. Images.

(Beaucoup de maison et de canaux, mais c'est tellement joli.)

mercredi 20 novembre 2013

Ouais, je vais la poster partout, parce qu'elle est TOP.

Bon ben j'ai bien fait de la mater en boucle avec la musique tant que je pouvais.

Explications.

(Merci Ed pour le lien ci-dessus et Hatman pour la nouvelle version de la vidéo.)




(Ouais, c'est une pub. Mais je l'aime.)

mercredi 30 octobre 2013

Pis toi, tu ramènes quoi...

... quand tu rentres "à la maison" ?

Voilà mon butin helvétique du jour.



Comme la photo, les commentaires sont en vrac.

vendredi 18 octobre 2013

Chicago (part 3).

Location: Chicago, Illinois, États-Unis
Une deuxième rasade d'inclassables, on ne se refait pas.

mardi 15 octobre 2013

Chicago (part 2).

Location: Chicago, Illinois, États-Unis
Pas de blabla, c'te fois. Aujourd'hui, des instants, des détails, des petits riens.

(C'est ce que je préfère).


dimanche 13 octobre 2013

Chicago (part 1).

Location: Grant Park, Chicago, Illinois, États-Unis
J'ai  un des peu soucis de planning, question blogging. Pendant longtemps, je bloguais le dimanche soir (comme maintenant), mais comme j'ai décidé de rentabiliser mon temps libre avec sport et formation continue en ligne, que je travaille tout de même à 100% et que je dors beaucoup - sinon je suis grinche, ben, j'ai plus des masses de temps pour bloguer. Il se trouve que je suis exceptionnellement à jour pour mes cours - disons que j'ai réalisé qu'un cours qui demande environ 6h de travail hebdomadaire est parfaitement jouable et que j'ai lâché l'idée de suivre quoique ce soit qui en demande 12 et du coup, je gère vachement mieux, je télécharge même les vidéos des cours à l'avance sur une clé USB pour les regarder sur l'elliptique, je me fais presque peur - je vais rattraper une note sur les 65 que j'avais l'intention de publier cette année.

Le mois passé, je suis allée aux US pour des meetings après un meeting et encore un meeting, des 6 jours par semaine, 12h par jour, que du bonheur. Sunday is the new Monday. Temps libre zéro, mais tout n'était pas perdu, j'ai eu droit à une journée de liberté à Chicago, journée durant laquelle j'ai, par une suite d'actes manqués subtilement agencée, évité mes collègues et je me suis baladée peinarde, appareil photo à la main.

Je n'avais pas de préavis sur Chicago, où je n'étais jamais allée, et je n'avais pas eu le temps de préparer quoique ce soit avant de partir, c'était donc la surprise. Chicago, c'est le vent, The Good Wife et les pizza épaisses comme des quiches, mais j'avais assez peu d'images liées à la ville.

Ben j'ai vraiment aimé cette ville. Elle est très architecturale - je sais, c'est con à dire, mais c'est vrai - et dégage un je-ne-sais-quoi très attachant et d'assez puissant.

J'aurai donc 2 ou 3 notes principalement en images sur Chicago et je vais commencer par le haricot d'argent, qui en vrai s'appelle le Cloud Gate et vu comme la ville et le ciel s'y reflète, il porte très bien son nom.

J'ai trippé presque une heure sur cette structure. Mon seul regret est de ne pas m'être bougée deux heures plus tôt pour bénéficier d'un parc vide, mais il n^y avait pas trop de monde quand même.

Go ? Je vais délibérément garder la vue globale pour la fin et commencer par des petits bouts pour garder la surprise à ceux qui ne connaissent pas cet OVNI.

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